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Ce qu'il faut savoir sur la santé mentale en Lettonie

Santé mentale en Lettonie
La Lettonie est située dans la région baltique. La participation active de ce pays du nord de l’Europe au sein de nombreuses organisations internationales lui permet d’adopter des approches diverses de ses politiques. Cependant, la Lettonie a encore un long chemin à parcourir en ce qui concerne les problèmes de société tels que la santé mentale. En fait, la mauvaise santé mentale en Lettonie était l'un des principaux contributeurs à la charge de morbidité en 2017.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé mentale comme un équilibre entre le potentiel d’un individu, les interactions communautaires et les facteurs de stress quotidiens de la vie. Un nombre élevé de troubles de santé mentale dans un pays entraîne des charges sociales et économiques. Par conséquent, le traitement de la santé mentale joue un rôle crucial dans la santé globale des citoyens d’un pays.

La population à risque d'avoir une mauvaise santé mentale est constituée de citoyens qui déclarent un faible niveau de lien social et de revenu du ménage. Comme le décrit la définition de la santé mentale de l’OMS, les facteurs de stress communautaires et quotidiens, tels que les problèmes économiques, sont en corrélation avec la satisfaction générale dans la vie.

Les sociétés mesurent généralement la santé mentale pour augmenter le diagnostic et le traitement. Par rapport à d'autres pays européens, la Lettonie a des indicateurs de santé mentale plus faibles. Voici quatre faits clés à connaître sur la santé mentale en Lettonie.

4 faits clés sur la santé mentale en Lettonie

  1. La progression des soins de santé mentale: Lorsque la Lettonie faisait partie de l'Union soviétique, les patients ont joué un rôle plus passif dans leur traitement médical de santé mentale. Depuis lors, la Lettonie a rétabli son indépendance en 1991 et a rejoint l'Union européenne et l'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord) en 2004. Grâce à son implication mondiale, la Lettonie a non seulement gagné des alliés, mais a également pu apprendre des manières plus diverses de traiter la santé mentale. Avant de rejoindre l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en 2016, la Lettonie devait respecter des critères liés à des soins de santé de qualité tels que le fait de donner aux patients un rôle plus actif dans leur traitement. Suite à ces directives, la Lettonie s'oriente désormais vers de meilleurs soins psychiatriques
  2. Taux de diagnostic: Une étude de 2012 a évalué la dépression dans une population générale de Lettonie pendant un an. Il a ensuite mesuré le nombre de personnes atteintes de cette maladie mentale qui ont recherché des soins de santé. Les résultats indiquent que la dépression est sous-diagnostiquée en Lettonie. La Lettonie a amélioré son efficacité malgré le sous-financement du système de santé. Des changements comme ceux-ci font partie d'un plan plus vaste visant à accroître les soins de santé mentale.
  3. Progrès vers l'objectif de développement durable 3: Les Nations Unies ont un Programme de développement durable à l'horizon 2030, qui comprend la promotion de la santé mentale et du bien-être. Dans l'ensemble, l'ONU a développé 17 objectifs pour atteindre la prospérité. Malgré la pandémie du COVID-19, la Lettonie continue de progresser vers ces objectifs grâce à la pression de son parlement pour un engagement civique. Avec une participation politique accrue, davantage de politiques se développeront pour refléter les besoins de ses citoyens, y compris dans le secteur de la santé mentale.
  4. Plan de développement national de la Lettonie: La Lettonie dispose actuellement d'un plan de développement national pour 2021-2027. Le pays a développé cette politique essentiellement économique conformément à l'Agenda des Nations Unies pour le développement durable. Parmi ces objectifs, la Lettonie a inclus une section sur la qualité de vie, qui insiste sur l'importance de la santé mentale et de la santé physique. Pour ce faire, le pays prévoit d'avoir une coopération ciblée entre les zones rurales et urbaines et une coopération municipale entre les économies des différentes régions. Cette coopération permettra une participation qui reconnaîtra les différents besoins de ses citoyens.

Ritinéite

Une organisation à but non lucratif appelée Ritineitis a une fondation appelée le Centre d'éducation non formelle pour adultes Azote qui se concentre sur le mentorat pour les besoins éducatifs et professionnels. Un projet, «ASNI», a permis aux jeunes de proposer des propositions qui aideraient la vie quotidienne des citoyens lettons. Le but de ce projet était de promouvoir la participation civique des jeunes. De nombreux projets sont sortis de cette compétition, y compris la promotion des sports pour les jeunes, de l'exercice et même du tissage. Participer à la participation civique à un jeune âge conduira très probablement à continuer cette pratique plus tard dans la vie. Cette participation renforcera les politiques visant les besoins sociétaux des citoyens lettons, augmentant à son tour la sensibilisation à la santé mentale.

La Lettonie a peut-être des indicateurs de santé mentale inférieurs à ceux d'autres pays européens, mais ses politiques actuelles visent à améliorer les moyens d'enregistrer ce type de données. Son plan de développement national reconnaît la nécessité de promouvoir «la littératie en santé (en tant que) priorité nationale». Dans l'ensemble, la Lettonie va de l'avant dans ses plans visant à accroître le bien-être social et physique de sa population.

Mia Banuelos
Photo: Pixabay

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