5 faits sur la malnutrition en Lettonie

La malnutrition en Lettonie
Selon la Banque mondiale, en 2018, le taux de pauvreté en Lettonie s’élevait à près de 23 %. La malnutrition en Lettonie est une conséquence des taux de pauvreté élevés et de l’instabilité économique. Le gouvernement letton prend des mesures pour éviter que le problème ne s’aggrave.

5 faits sur la malnutrition en Lettonie

  1. L’anémie est répandue chez les femmes lettones. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « la carence en fer est la forme la plus courante de malnutrition en micronutriments dans le monde ». Cela conduit généralement à l’anémie, une « condition dans laquelle [one] manquer de[s] suffisamment de globules rouges sains pour transporter suffisamment d’oxygène pour [one’s] tissus corporels », ce qui peut entraîner de la fatigue, des problèmes cardiaques et un risque accru de décès. Les données de la Banque mondiale de 2019 révèlent qu’en Lettonie en particulier, un peu plus d’un cinquième des femmes non enceintes de 15 à 49 ans souffraient d’anémie.
  2. Le surpoids et l’obésité ont un impact sur les Lettons. Le surpoids et l’obésité sont des formes de malnutrition qui augmentent le risque de maladies cardiaques, de diabète, d’accidents vasculaires cérébraux et de nombreuses autres maladies. Les statistiques montrent que 58 % de la population lettone totale était en surpoids en 2014 et 24 % souffrait d’obésité. Le taux d’obésité chez les femmes était supérieur à celui des hommes, à 25 % et 22 % respectivement. Parce que « la prévalence de l’obésité contribue à une augmentation des dépenses de santé », comme pour d’autres formes de malnutrition, l’impact économique sur une nation est clair.
  3. Environ 5 000 nourrissons lettons avaient un poids inférieur à la norme de poids minimum en 2012. Un nourrisson de faible poids augmente considérablement le risque de problèmes de santé. Certains problèmes peuvent inclure des difficultés respiratoires, la jaunisse et des infections. Lorsqu’une femme ne prend pas suffisamment de poids pendant la grossesse ou souffre de malnutrition, cela augmente le risque d’avoir un nouveau-né d’un poids insuffisant, ce qui met sa vie en danger. De plus, les bébés présentant une insuffisance pondérale risquent de développer d’autres maladies plus tard dans la vie, telles que l’hypertension artérielle, le diabète et des déficiences intellectuelles ou développementales.
  4. La malnutrition contribue à la mortalité infantile. En 2013, le taux de mortalité des enfants lettons de moins de 5 ans était de 8,4 %. Selon l’OMS, « environ 45% des décès d’enfants de moins de 5 ans sont liés à la dénutrition ». Ces circonstances sont particulièrement répandues dans les pays à faible revenu comme la Lettonie.
  5. Les régimes alimentaires bien équilibrés font défaut en Lettonie. Un communiqué de presse de 2021 du Bureau central des statistiques de Lettonie indique que moins de 40 % de la population (15 ans et plus) consomment des fruits ou des légumes « une fois par jour ou plus souvent ». Cette statistique indique que de nombreux Lettons ne consomment pas une alimentation nutritive et équilibrée essentielle pour prévenir la malnutrition. Les données d’enquête du Bureau central des statistiques de Lettonie révèlent également que la pauvreté joue un rôle dans ces schémas. Les ménages ayant des niveaux de revenu, d’éducation et d’emploi plus élevés consommaient quotidiennement plus de fruits et légumes que ceux dont le statut socio-économique était inférieur.

Solutions gouvernementales

Parce qu’une nutrition adéquate est essentielle pour une qualité de vie élevée, il est essentiel de mettre en œuvre des stratégies pour améliorer la malnutrition en Lettonie. Pour résoudre les problèmes de malnutrition dans les écoles, en 2006, la Lettonie a interdit aux écoles de vendre des aliments et des boissons malsains tels que les sodas. La Lettonie a également établi des normes nutritionnelles indicatives pour les repas servis dans les établissements d’enseignement et les établissements de soins de santé. Le pays a également introduit une « taxe sur les boissons sucrées et un taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée pour les légumes, les fruits et les baies frais ».

Malheureusement, le statut socio-économique continue de déterminer les types d’aliments que les ménages lettons achètent. Parce que ceux qui vivent dans la pauvreté sont moins susceptibles d’acheter des fruits et légumes, ils sont plus susceptibles de souffrir de malnutrition. Dans cet esprit, la réduction du taux de pauvreté dans le pays entraînera probablement une réduction de la malnutrition en Lettonie, car des aliments sains deviendront plus accessibles aux personnes de tous les niveaux de revenu.

– Kler Teran
Photo : Flickr

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